Brevet des collèges. Histoire des arts#1 La vie des Français durant la première guerre mondiale à travers deux chansons.

Quelle connerie la guerre!

Aujourd’hui est célébré l’Armistice du 11 novembre 1818 dans un contexte particulier puisque cette année correspond au centenaire de la Grande guerre, mais ça tout le monde le sait.
Cette guerre 14/18 qui est étudiée 3ème et qui risque de figurer parmi les sujets de l’épreuve Histoire des Arts. L’année dernière Ugo l’a justement étudiée et a aussi bossé sur le sujet en Histoire des Arts.

Je lui laisse donc la parole ou plutôt le clavier. Il va partager le travail qu’il a réalisé pour préparer cette épreuve.
Futurs candidats aux épreuves du Brevet c’est pour vous, servez vous, mais pas de copier coller hein? Faites vos recherches perso et n’hésitez pas, Ugo  le garçon le plus beau et le plus sympa peut aussi répondre à vos interrogations.

Du genre: C’est comment un oral? Le Jury n’est pas trop vache?  Je m’habille comment?…

La vie des Français durant la première guerre mondiale à travers deux chansons populaires.

Chanter la guerre de 14/18. Ces chansons qui font l’histoire.

Quand Madelon, 1914.
Chanson d’avant-guerre, devenu l’hymne patriotique des poilus.
La Chanson de Craonne, 1917.
Chant anonyme du désespoir et de la souffrance des poilus.

Ordre de mobilisation du 02 août 1914. Photo prise rue Royal à  Paris*Ordre de mobilistaion.©Sabrina Penniello.

Tableau de Albert Hertier « Le départ des Poilus » Photo prise dans le hall de la Gare de l’Est.Gare de l'Est.©Sabrina Penniello.

La guerre n’a pas été  ce qu’elle promettait d’être lors de la mobilisation.
Les soldats partent la fleur au fusil. Un grand nombre d’entre eux étaient engagés.
Persuadés comme on le disait à cette époque qu’en deux mois tout serait terminé. Ces jeunes gens étaient même convaincus d’être de retour dans leur foyer pour Noël.
L’enfer les attendait. Une guerre encore inconnue jusque là.
De nouvelles méthodes et des armes destructrices allaient faire des millions de morts,et avoir raison du moral des troupes. Deux chants illustrent ce contexte. Deux chants radicalement opposés. L’un encourage, motive les trouves et rassure les civils. L’autre dévoile le vrai visage de la guerre et appelle à la mutinerie.

LA MADELON ou « Quand Madelon »
Madelon 1913 (À l’origine, une marche de fanfare.), appelée au
« Quand Madelon » est un chant populaire créé par le chanteur Bach (Charles Joseph Pasquier) le 19 mars 1914 au café concert l’Eldorado à Paris.
C’est devant des soldats en permission que Bach l’interprète.
Elle devint rapidement un chant militaire.
Les paroles sont de Louis Bousquet, la composition de Camille Robert.

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Sur ce qui était à l’origine une marche de fanfare Louis Bousquet y écrivit un texte gai.

Pour le repos, le plaisir du militaire,
Il est là-bas à deux pas de la forêt
Une maison aux murs tout couverts de lierre
« Aux Tourlourous » c’est le nom du cabaret.
La servante est jeune et gentille,
Légère comme un papillon.
 Nous l’appelons la Madelon
Nous en rêvons la nuit, nous y pensons le jour,
Ce n’est que Madelon mais pour nous c’est l’amour

Refrain :
Quand Madelon vient nous servir à boire
Sous la tonnelle on frôle son jupon
Et chacun lui raconte une histoire
Une histoire à sa façon
La Madelon pour nous n’est pas sévère
Quand on lui prend la taille ou le menton
Elle rit, c’est tout le mal qu’elle sait faire
Madelon, Madelon, Madelon !

Nous avons tous au pays une payse
Qui nous attend et que l’on épousera
Mais elle est loin, bien trop loin pour qu’on lui dise
Ce qu’on fera quand la classe rentrera
En comptant les jours on soupire
Et quand le temps nous semble long
Tout ce qu’on ne peut pas lui dire
On va le dire à Madelon
On l’embrasse dans les coins. Elle dit « veux-tu finir… »
On s’figure que c’est l’autre, ça nous fait bien plaisir.

Refrain
Un caporal en képi de fantaisie
S’en fut trouver Madelon un beau matin
Et, fou d’amour, lui dit qu’elle était jolie
Et qu’il venait pour lui demander sa main
La Madelon, pas bête, en somme,
Lui répondit en souriant :
Et pourquoi prendrais-je un seul homme
Quand j’aime tout un régiment ?
Tes amis vont venir. Tu n’auras pas ma main
J’en ai bien trop besoin pour leur verser du vin.

L’interprète Charles-Joseph Pasquier, dit Bach, est un chanteur comique troupier, acteur et dramaturge français, né le 9 novembre 1882 à Fontanil-Cornillon1 et mort le 19 novembre 1953 à Nogent-le-Rotrou.

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Lorsque Bach chante la Madelon  à ses débuts en 1913, devant une assistance civile, elle n’eut aucun succès. Quand ensuite il l’interprète au théâtre aux armées devant un parterre de poilus en permission, ce fut tout à coup un véritable triomphe.
Le chant était interprété à l’origine par des comiques troupiers, très prisés durant la Première Guerre mondiale, les tourlourous.

En 1917 le chanteur Marcelly fut le premier à enregistrer cette chanson.
Marlène Dietrich l’a chantée à Paris en 1939 lors de la célébration du 14 juillet.
D’autres chansons ont repris cette dénomination comme :

La Madelon de la Victoire en 1919.
Victoire, la fille de Madelon en 1939.
Qu’est devenue la Madelon ? en 1960. Une chanson de Charles Trenet, en référence à La Madelon et dans laquelle il évoque les souvenirs perdus.
-Majorette une chanson de Bénabar, dans laquelle il fait lui aussi référence à La Madelon.
-Jean Boyer a réalisé une comédie  en 1955 avec Line Renaud, Roger Pierre, Jean Carmet…..

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A propos de son interprétation,  Bach dira:

« J’ai chanté Madelon au front, pour la première fois à Etival près de Raon-l’Etape…Il y eut un peu de surprise parmi les soldats, mes auditeurs.
Ce n’était plus la banale chanson de café-concert.
Il y avait quelque chose de mieux et de plus qu’ils saisirent.Ils me redemandèrent la chanson et tous reprirent en cœur : Madelon, Madelon, Madelon !
Et ce fut l’entrée dans le monde militaire de Madelon.
En somme, on peut dire que c’est le poilu qui l’a créée. Il la faite sienne tout de suite ».

Cette chanson décrit la guerre  comme une action joyeuse et le quotidien des soldats comme presque ordinaire. Leurs loisirs et leurs plaisirs sont garantis.
Les troupes sont de ce fait, encouragées et motivées. Les civils sont ainsi rassurés.
Le sujet traité est la tristesse du soldat, le sentiment de séparation et les remèdes proposés. Oui le soldat est « triste » d’être parti en guerre, d’avoir quitté sa famille et sa fiancée.
Mais la guerre justement lui apporte ce réconfort qui permet de supporter. Du vin, une serveuse peu farouche. Les conditions du soldat sont ainsi rendues supportables. La réalité, les événements que vivent les soldats au front sont ainsi occultés par les loisirs et les plaisirs apportés par La Madelon.

La réalité, les événements que vivent les soldats au front sont ainsi occultés par les loisirs et les plaisirs apportés par La Madelon.
A une époque et dans un pays rural, provincial et anti-féministe, la femme est dévalorisée dans ce texte. Elle ne bénéficie  finalement d’aucune considération. On « s’figure que c’est l’autre » quand on la touche.
On rappelle au soldat leur pays, leur village « à deux pas de la forêt ».

Ce texte est une promesse au confort, au plaisir « ce n’est que Madelon mais pour nous c’est l’amour, la servante est jeune gentille, …quand on lui prend la taille ou le menton, elle rit » Au réconfort « Quand Madelon vient nous servir à boire…Et chacun lui raconte une histoire »
Avec cette chanson, le soldat se projette dans l’avenir. La fin de la guerre et son retour à la maison sont pour lui une évidence. « Nous avons tous au pays une payse qui nous attend et qui nous épousera »
Le commandement fait diffuser ce chant sur tous les fronts.
Le succès rencontré dépasse les zones de combat pour atteindre les civils.
Après tout la guerre est un travail parmi tant d’autres avec ses « petites corvées » et ses moments de détente, de réconfort et de plaisir.

  La réalité est bien différente.

Nous sommes en  1917. Depuis trois ans les soldats de tous camps subissent la guerre sanglante, la plus dévastatrice et violente de la première partie du siècle. Une véritable « boucherie ». Les soldats sont exténués, démotivés, se sentent trahis ne voient pas la fin de cette hécatombe qui durera encore un an.

L’offensive très meurtrière et militairement désastreuse du Général Nivelle au Chemin des Dames pousse les soldats à la mutinerie. Elle a commencé le 15 avril 1917 à 6h du matin.
Ce devait être la dernière de la guerre.
Après les hécatombes de l’année 1914(300 000 morts) après les offensives manquée d’Artois et de Champagne en 1915 ( 200 000 morts) après la bataille de Verdun (160 000 morts), le Générale Nivelle qui succédait à Joffre en décembre 1916 promettait la victoire pour ce début d’année 1917. La percée du front allemand aurait lieu entre Soisson et Reims sur les crêtes du Chemin des Dames. En 24 ou 48 heures assurait Nivelle.
Ce fut pourtant un échec.
Les premières heures furent particulièrement meurtrières.
Certaines unités perdent le tiers voir la moitié de leur effectif.
A l’échec militaire s’ajoute un désastre sanitaire.
L’espérance laisse place à la déception, au découragement.
Les actes d’indisciplines se multiplient. Des soldats par compagnies entières refusent de monter dans les camions.
Le soldats refusent non pas de se battre mais la perspective d’une boucherie inutile.

La chanson de CRAONNE
L’auteur est inconnu mais l’on sait que ce chant fut composé par des soldats français affectés à Craonne entre 1915 et 1917 et chanté sur l’air de « Bonsoir M’amour ».
Craonne est le nom d’une commune du département de l’Aisne en Picardie. L’ancien village de Craonne fut totalement détruit lors des différentes batailles du Chemin des Dames
Bien que anonyme ce chant a sans doute plusieurs auteurs.

Source internet
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Il dévoile le véritable visage de la guerre, dénonce ses inégalités sociales et appelle à la mutinerie.
Le succès de ‘La Madelon’ s’amenuise et laisse la place à ‘La chanson de Craonne’ qui est diffusé clandestinement et oralement. Elle est apprise par cœur.
Les soldats vivaient ou plutôt tentaient de survivre dans des conditions inhumaines.
Ils mourraient par dizaines de milliers chaque mois.
En 1917 les soldats sont lassés par la vie dans les tranchées. Ils ont le sentiment d’être envoyés à la mort pour rien. Le ras le bol des poilus se généralise.
Cette chanson est contemporaine de la révolution bolchevique de 1917 qui a entraîné en France la mutinerie des soldats communistes russes à la Courtine et sur le front de l’Est la débandade et le retrait des troupes russes alors alliées à la France.
Une des versions de cette chanson censurée est publiée après la guerre en 1919 par l’écrivain et journaliste communiste Paul Vaillant- Couturier sous le titre de « Chanson de Lorette ».
Les réactions du haut commandement et du gouvernement  ne se font pas attendre.
La chanson fut censurée par l’état major pour ses paroles antipatriotiques antimilitaristes et défaitistes.
La mutinerie causée par cette chanson est enraillée et finalement stoppée par les mesures tyranniques du Générale Pétain qui se traduit par des condamnations à morts.
500 au total qui ont amené à 26 exécutions.

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L’état Major aurait même promis 1 000 000 de Francs d’or et la démobilisation immédiate à quiconque dénoncerait le ou les auteurs, mais personne ne fut dénoncé.
Même dans le désespoir, même dans la détresse la plus totale la solidarité entre les poilus n’est pas un vain mot.
Le message de ce texte est fort et malgré les représailles « La chanson de Craonne » perdurera et évoluera sous plusieurs noms comme « La chanson des Lorettes ».
Les paroles de cette chanson expriment clairement ce sentiment d’épuisement et de colère contre la guerre et contre ceux qui ne se battent pas.
L’auteur ne cherche pas à convaincre.
Il ne fait qu’exprimer les sentiments que ressentaient un grand nombre de soldats français en 1917.
A chaque nouveau conflit que le monde vit ce message apparaît.
Quel est le message transmis par les paroles de cette chanson ?

Extraits de lettres de poilus. (Exposition « En guerres » du Château des Ducs à Nantes.

Crédi photo: Sabrina Penniello.

Quand au bout’hui jours l’repos, terminé
Notre place est si utile
Que sans nous on prend la pile
Mais c’est bien fini, on en a assez
Personne ne veut plus marcher
Et le cœur bien gros, comm’ dans un sanglot
On dit adieu aux civ’lots
Même sans tambours, même sans trompettes
On s’en va là-haut en baissant la tête

Refrain
Adieu la vie, adieu l’amour,
Adieu toutes les femmes
C’est bien fini, c’est pour toujours
De cette guerre infâme
C’est à Craonne sur le plateau
Qu’on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés
Nous sommes les sacrifiés
Huit jours de tranchée, huit jours de souffrance
Pourtant on a l’espérance
Que ce soir viendra la r’lève
Que nous attendons sans trêve
Soudain dans la nuit et dans le silence
On voit quelqu’un qui s’avance
C’est un officier de chasseurs à pied
Qui vient pour nous remplacer
Doucement dans l’ombre sous la pluie qui tombe
Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes
C’est malheureux d’voir sur les grands boulevards
Tous ces gros qui font la foire
Si pour eux la vie est rose
Pour nous c’est pas la même chose
Au lieu d’se cacher tous ces embusqués
F’raient mieux d’monter aux tranchées
Pour défendre leur bien, car nous n’avons rien
Nous autres les pauv’ purotins
Tous les camarades sont enterrés là
Pour défendr’ les biens de ces messieurs là

Refrain
Ceux qu’ont l’pognon, ceux-là r’viendront
Car c’est pour eux qu’on crève
Mais c’est fini, car les trouffions
Vont tous se mettre en grève
Ce s’ra votre tour, messieurs les gros
De monter sur le plateau
Car si vous voulez faire la guerre
Payez-la de votre peau

Couplet 1 Après une semaine de repos, les soldats repartent résignés vers les tranchées : « le cœur gros » « avec des sanglots ».

Ils savent que la mort les attend, l’auteur utilise l’ironie : « on dit adieu aux civelots » « on s’en va là haut, en baissant la tête » « sans nous on prend la pile »

Refrain Les poilus font leurs adieux. « Adieu la vie »   L’auteur insiste sur la longueur de cette guerre. « C’est pour toujours » Et sur le sacrifice de ces hommes. « C’est nous  les sacrifiés ».

Couplet 2 Ceux qui par miracle reviennent du front « Huit jours de souffrance » Ne pensent qu’à une chose, la relève. « De voir enfin la relève que nous attendons sans trêve ».
Cette relève qui justement vient à une mort certaine. « Nos petits chasseurs viennent chercher leur tombe ».

Couplet 3. Ici l’auteur s’en prend aux civils qui ne se battent pas, qui ne connaissent pas la vie au front, qui ne mettrons jamais les pieds dans les tranchées. Ce sont des riches bourgeois qui au lieu de se battre profitent de la vie et font la fête. « tant’cossus qui font la foire ».
C’est pour défendre les intérêts de ces riches bourgeois que les poilus qui eux ne possèdent sont envoyés sur le front.

Dernier refrain.  Il montre le sentiment de révolte et d’injustice. «  Vous avez voulu la guerre, payez la de vot’ peau ».

Quand les soldats chantent cette chanson, ils sont désespérés, en totale saturation.Ils réalisent qu’ils sont sacrifiés pour les intérêts de ceux qui restent chez eux à l’abri.
Il ne voient aucune issu à cette guerre destructrice et dévastatrice.
Il ne leur reste plus que la révolte et la mutinerie.
Le texte de cette chanson est simple mais fort. Il exprime clairement cette souffrance.
Au niveau de l’état major et du gouvernement il fait « grincer des dents ».
Cette chanson est un témoignage de la vie dans les tranchées et des conditions inhumaines dans les quelles les poilus doivent se battre.
Elle fait naître également le sentiment de remise en cause de la guerre.

Extraits de lettres de poilus. (Exposition « En guerres » du Château des Ducs de Bretagne à Nantes.1ère guerre mondiale (8)Crédit photo: Sabrina Penniello.

                              Liens avec la chanson de Craonne
Les œuvres avec lesquelles il est possible de faire un lien avec la chanson de Craonne :
-Le déserteur (1954) chanson écrite au moment des deux guerres d’indépendance (Indochine et Algérie). Boris Vian en est l’interprète et l’auteur (paroles) sur une musique d’Harold Berg.
-Le tableau Guernica de Picasso  (1937)
-Thrène à la mémoire des victimes d’Hiroshima – Penderecki (1959).

Craonne. Source internet
Craonne. Source internet
La vie dans les tranchées. Source internet
La vie dans les tranchées.
Source internet

                        Recherches, sources et documents personnels
Photos prises lors de l’exposition « En Guerres » au Château des Ducs de Bretagne à Nantes.Visite guidée sensorielle.Crédit photo: Sabrina Penniello.

Ugo a dans les mains un briquet fabriqué par un soldat dans les tranchées.Expo Château des Ducs de Bretagne Au plus près des objets.©Sabrina Penniello.

Affaires personnelles d’un poilu.1ère guerre mondiale. Expo Château des Ducs de Bretagne.©Sabrina Penniello.

                                              Annexe

  1. Billets de la visite de l’exposition « En Guerres » au Château des Duc de Bretagne.
    Une exposition intitulée ‘Au plus près des objets ».
    Nous avions à notre disposition des objets ayant appartenu aux poilus depuis leur mobilisation, en passant par leur vie dans les tranchées jusqu’à la fin de guerre et leur démobilisation.
  2. Ordre de démobilisation de mon arrière-arrière grand oncle datant de 1945. Un ancien poilu qui a combattu à Verdun.
  3. Livres
    Jean Jaures :
    « Non à la guerre ».De Didier Daeninckx aux éditions Actes Sud Junior.De la série « Ceux qui ont dit non »
    « Le déserteur du chemin des Dames »De Serge Boëche aux éditions SEDRAP Jeunesse.
  4. Le Nouvel Observateur. Un numéro de janvier 2014 dédié à la grande guerre. « 1914, l’année où tout a basculé »

L’événement qui a tout déclenché, l’attentat de Sarajevo(assassinat de François-Ferdinand)…

Attentat de Sarajevo Source internet
Attentat de Sarajevo
Source internet

Les recherches sont personnelles, ça vaut mieux aux yeux du jury. Le premier document que nous avons trouvé est l’ordre de mobilisation de 1914. Grâce encore une fois à la Petite Voix de PAR CI-PAR LA. Je ne peux que vous conseiller d’aller  vous promener sur ce blog, riche et souvent très drôles. PAR CI PAR LA – (re)découvrez la France à travers son histoire et son patrimoine

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