WARHOL unlimited.

Une superbe expo consacrée au maître du Pop art à l’occasion de la première présentation européenne des Shadows.
Elle se trouve au M.A.M musée d’art moderne de Paris. Vous savez le musée qui nous a fait copains avec l’art moderne.

Sur plus de 130 mètres défilent les 102 toiles de couleurs différentes, mais avant d’arriver aux Ombres on circule à travers ses œuvres grandeur nature et ça c’est vraiment sympa.Warhol unilimited (21)©Sabrina Penniello.
C’est pour et avec Julo qui prépare un travail sur Andy en cours d’anglais que nous sommes allés voir cette expo. C’est ludique, vivant et surtout grand, très grand.Warhol unilimited ©Sabrina Penniello.Warhol unilimited (7)©Sabrina Penniello.
Pour Andy Warhol tout est beau, des boites de soupe au paquet de  Corn flakes en passant par les têtes de vaches ou les portraits.
Alors que les  « Screen tests » (petits films de personnalités connues ou pas) nous ont un peu ennuyés, on a beaucoup aimé les séries d’autoportraits et des boites de Campbell. On y ajoute les boites de corn-flakes et de ketchup et voilà  que l’expo se transforme en hypermarché. Sans vouloir résumer l’oeuvre d’Andy Warhol à un supermarket nous sommes bien d’accord. Dix ou plutôt douze thèmes sont exposés durant cette visite qui plaît autant aux adultes qu’aux p’tits bouts.
On y trouve les Objets cultes, l’Américan Way of Death, mais aussi la personnalité de l’artiste, Du Vent….Electric Chairs, les Jackies , les Flowers, les Maos .Warhol unilimited (13)©Sabrina Penniello.Warhol unilimited (18)©Sabrina Penniello.Warhol unilimited (14)©Sabrina Penniello.Warhol unilimited (15)©Sabrina Penniello.
Pour donner un avant-goût de cette expo que l’on a vraiment aimée (oui je me répète) le mieux est de faire parler l’artiste.

« Si vous voulez tout savoir sur Andy Warhol, vous n’avez qu’à regarderla surface de mes peintures, de mes films, de moi. Me voilà. Il n’y a rien derrière. » (Andy Warhol, The East Village Other, 1er novembre 1966 à propos de L’Objet du Culte).
« On m’a souvent cité disant: ‘J’aime les choses ennuyeuses’. Bon, je l’ai dit et le le pensais. Mais ça ne veut pas dire qu’elles ne m’ennuient pas » (POPisme: The Warhol 60s, New York, 1980).

« Je pensais vraiment, vraiment en avoir terminé, alors pour marquer la fin de ma carrière j’ai fait des coussins argentés que l’on pouvait gonfler et laisser s’envoler […] Mais en fin de compte, les Coussins argentés cosmiques ne sont pas évaporés, et ma carrière non plus. » (The Philosophie of Andy Warhol 1975)Coussins Andy Warhol©Sabrina Penniello.

Ça se passe au MAM jusqu’au 07 février 2016. (photos interdites sauf pour les Shadows)

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