Eternel Feminin de Léa CHASSAGNE- Slow Galerie.

 Hello les amis ! Ces derniers jours ont été éprouvants pour tout le monde. Je crois que l’on a tous eu l’occasion de se prendre la tête avec quelqu’un …Stop ! On se détend on relâche. Direction la Slow Galerie pour découvrir la nouvelle belle exposition qu’elle accueille du 11 mai au 03 juin.

Eternel Feminin la première expo solo de Léa Chassagne.

Babel

On vous présente l’artiste ?
Léa est originaire de Paris. Après un bac ES, elle fait des études de graphisme et d’illustration à LISAA. Elle entre chez Leg Agency comme stagiaire puis comme assistante directeur artistique.
Aujourd’hui elle continue de travailler dans la publicité à mi-temps, chez Jésus et Gabriel, pour se consacrer davantage à l’illustration. Elle aime le kitsh des année 80, la poésie des images rétro et photoshop. Elle expose quelques tableaux à la SLOW galerie et travaille essentiellement pour la presse. Parmi ses clients : Le Monde, Stratégies, L’Obs, Je bouquine, XXI, Les éditions pocket, Emmaüs, Les éditions Fleuve…).

C’est si compliqué est complexe d’être une fille mais alors en parler, évoquer le sujet, l’illustrer c’est un art à par entière.  Et ça tombe bien Léa Chassagne à travers son art et surtout son talent et nous offre son univers féminin qui est comme elle le démontre à travers son expo éternel.

Elle nous explique sa démarche artistique.

«Je réalise mes paysages en collage numérique (avec photoshop donc) Le collage permet de mélanger l’histoire et les matières pour créer des paysages nouveaux. Les canons de beauté de la renaissance sont projetés dans des jungles où décorés de pixels et les référence biblique côtoient les planètes imaginaires et les Cadillacs. Chaque image utilisée enrichie le dessin de part son histoire et détourne les autres éléments du collage de leur sens premier. C’est une seconde vie qui est donné aux images.Toutes les ressources de toutes les époques sont envisageables : peinture, photos, 3D, peinture numériques, gravure… Mes influences aussi sont très vastes : cela passe par le Douanier Rousseau, Jean Paul Goude, la dernière coupe de cheveux de Rihanna ou les références bibliques. Une fois que j’ai créé mes associations d’images je travaille le collage pour que tous les éléments s’harmonisent et inventent un monde merveilleux qui n’appartient à aucune époque et aucun lieu. Je réinvente des mythes, je détourne des jardins d’Eden pour insuffler un peu de merveilleux dans mon quotidien. C’est ma manière de m’échapper ».

On parle de l’expo?
Si ses réalisations lui permettent de s’échapper, les observer et les admirer nous permettent à nous aussi de partir loin…bien loin dans son univers et même au delà. Ces figures féminines colorées nous ouvrent les portes de l’imaginaire. Elles nous plongent dans son Eden où se mêlent toutes les facettes, de la femme. Regardez bien, scrutez chaque détail de ses tableaux, c’est sans fin.  Chaque tableau est une fenêtre ouverte par laquelle on jette un œil. Au départ curieux un peu voyeur et finalement fasciné. C’est mystérieux, déroutant et si poétique. A chaque tableau que tu observes tu es dans un rêve et tu n’as pas envie de te réveiller.

Strip

 

C’est un hymne à la femme et à la féminité.Entre jardins luxuriants et déserts apocalyptiques,c’est  tour à tour vertu, colère, jouissance, force et fragilité. Des symboles forts et vrais. On a le sentiment d’avoir accès à un monde de divinités peuplé de  créatures aux super pouvoirs.

Baigneuse

De l’Ève originelle à Marie-Madeleine, d’Hélène à Iseut, de la Charlotte de Werther aux Muses de Musset, jusqu’à la Nadja d’André Breton, la femme, enfin devenue libre, n’en reste pas moins énigmatique. Vecteur de trouble et de fascination, cette énigme de l’éternel féminin n’a cessé d’inspirer les nombreux artistes qui l’ont exploré. Désir de transcendance ? Aspiration divine ? Bonheur éternel ? Si le sens de cette locution conserve son mystère, il nous entraîne vers les hauteurs et mêle allègrement représentation idéalisée et stéréotypée de la féminité : présence étrange offerte à l’autre genre, source de trouble et d’espérance ; influx d’ordre mystique-érotique …

La Pudeur

 

Une belle découverte en perspective.

Où et quand?
A la Slow Galerie 5 rue JP Timbaud 75011 PARIS du 11 mai au 03 juin.
Vernissage ce soir à 18h30.

Infos et photo dossier presse La Slow Galerie.

 

 

 

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