SIMPLE MIИDS

Que c’est bon de retrouver les artistes de son adolescence. Qui plus est des artistes qui se sont bonifiés avec le temps, des artistes qui traversent les époques avec juste une ou deux rides sur le menton, bon allez trois petites rides et toujours aussi talentueux.

Cela fait maintenant 40 ans que le post-punk de SIMPLE MINDS envahit les ondes et nous régale de ses succès! 40 ans!
Je suis joie parce que c’est pas fini. Notre groupe écossais adoré est de retour avec un sublime nouvel album qui sortira le 2 février chgez BMG;

 –WALK BETWEEN WORLDS-

Dans une interview accordée à Xavier Frère, du Dauphiné. Com Jim Kerr raconte que son album évoque l’empathie et le côté positif de cette faculté à se mettre à la place de l’autre.
Ayez l’œil les amis, il sera dans les bacs le 2 février prochain ! Tiens on ne perd pas une seconde et on écoute le premier extrait Magic. 

« Deux chansons parlant de foi, « Magic » et « Sense of Discovery », encadrent Walk Between Worlds. La première est une réflexion sur les désirs et l’ambition de la jeunesse, la foi en ses propres capacités que Simple Minds possédait à ses débuts. « Sense Of Discovery », avec son refrain mélodique qui n’est pas sans rappeler « Alive and Kicking » (1985), est centrée autour de la voix d’un narrateur plus âgé transmettant sa sagesse et ses conseils à un individu plus jeune. Selon Jim, « la foi peut être une chose abstraite, surtout quand elle n’est pas conditionnée par une religion précise, mais c’est l’un des thèmes fondamentaux de l’album. Ses paroles sont une série de réflexions qui remontent dans le temps, puis avancent, faisant remonter à la surface des émotions juvéniles et les expériences qui les ont créées. Beaucoup de ces morceaux reflètent le contraste entre la façon dont nous percevions le monde à l’époque, et comment nous envisageons notre vie à présent. »

« Autre chanson-clé du disque, « Barrowland Star » tire son nom de la salle emblématique où Simple Minds a donné un grand nombre de concerts mémorables dans la banlieue de Glasgow. »

« Ça ressemble vraiment à un disque de la vieille école, avec deux faces rappelant le format des vinyles de notre jeunesse, » lâche Jim. « Les parties de synthé de la face A me rappellent nos premiers gros succès des années 80 comme Empires And Dance, Sons And Fascination et Sister Feelings Call. La face B est plus élégante et thématique avec ce son genre « Grand Cinéma ». Dans la deuxième partie nous essayons d’ouvrir les chansons et d’en développer la musicalité. »

Ce 17ème album va vous régaler tant il est tourné vers l’avant tout en étant gravé par l’identité des Simple Minds. 

Et puis on ne peut évoquer Simple Minds sans écouter Don’t You (Forget About Me) juste pour le plaisir

Ne dit on pas qu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule? Nos Simples d’esprit nous offrent un live le 17 février à la salle Pleyel.

Info presse: Agence Ephélide Portails et Webzines 
         cell 33 6 86 62 57 68
         tel. 33 1 75 000 511 - fax 519

 

 

 

 

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